Menu


Messages

Tous les évènements ICI

Publicité

CHRONIQUES

 

# - A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z - COMPILES

KAKTUS PROJECT
"Superstition"
2011
(Metalodic Records)


Discographie

Superstition (2011)


Comme vous vous en seriez douté à la vue du logo sur la pochette, Sylvain Rouviere's Kaktus Project est l'idée et le projet d'un seul homme : Sylvain Rouviere, qui nous propose ici la concrétisation de ce projet puisque l'album "Superstition" sort officiellement dans les bacs en Septembre 2011 via Metalodic Records.

Le mixage de cet opus est le travail de Andy Haller, alors que le mastering est celui de Maor Appelbaum, connu pour avoir travaillé avec des groupes tels que Sepultura, Halford, Angra, Therion...

Et pour mener à bien son projet, Sylvain Roubière à su s'entourer de beau monde. Jugez plutôt :

Chanteurs : Mats Leven (Therion, At Vance, Yngwie MalmesteenN), Amanda Somerville (Avantasia), Mike Dimeo (Masterplan, Riot, The Lizards), Sylvain Rouviere, Henning Basse (Metalium, Sons Of Season), Oliver Hartmann (At Vance, Hartmann, Avantasia), Célia Duval (GRP).

Guitaristes : Sylvain Rouviere, Manu Livertout, Axel Bonneau, Alesk (No Way, Chattahoochee, Glam Glitters), Vincent Morla (Larry Crockett Band, Teste Of Hell), Charley Corbiaux (Heavenly), Didier Chesneau (Headline), Andy Haller.

Bassistes : Christophe Babin (Headline, Virus IV), Matthieu G. Plana (Heavenly), Jean-François Leda (Cry Freedom Family), Igor Lallai (Mr Jack and Dirty Swingers, Glam Glitters).

Mais également les claviéristes Manu Martin (Patrick Rondat), Oliver Palotai (Kamelot, Sons Of Season), la violoniste Cécilia Rollin (Chattahoochee, Rollin' Cactus) et les batteurs David Rousseau (So What, Sainte Ombre), Benoît Vedrenne (Edgar Allan).

La pochette est très belle. A la fois sombre et empreinte de mystères, dans un style désertique de montagnes arides où le chaos, la mort et la noirceur règnent, mais également la superstition et l'espoir.

"Farewell" speed mélodique à la Pretty Maids accompagné d'un riff tueur imparable, sans oublier la dernière partie, totalement instrumentale où les fans de six cordes seront comblés, puisqu'il s'agit d'un solo aux guitares plaintives de toute beauté...

Quelques synthés viennent apporter une touche de relief à un "Superstition" alternant tempo lent et rapide sur un refrain ravageur à reprendre en chœur et à emballer une foule en délire. Encore du très bon Heavy Metal qui vous emportera sans soucis.

C'est par un solo de guitare dans le genre branlage de manche que débute dans un style Heavy, "Above the flames". Les guitares y sont toujours détonantes et débitent des notes à la pelle. Cette chanson aux chœurs accompagnant le refrain vous embarquera sur son rythme rapide, bien que peu varié. L'énergie ne cède pas à la place à la mélodie, toujours présente de bout en bout.

Et justement, l'énergie fait place à la douceur pour la ballade de l'album "Tonight". Quelques légers violons mélodiques en fond apportent un peu de grandeur à cette pièce, les chœurs et le chant féminin faisant le reste, tout cela enveloppé d'une excellente mélodie et des passages variés, doux ou plus envenimés, sans oublier ce pont à la guitare sèche conférant une ambiance presque hispanique.

On reprend le chemin de la puissance et des riffs vifs et agressifs avec "Possession". Une compo speed qui passe comme lettre à la poste. Un morceau ne faiblissant pas un seul instant et qui vous laissera sur les genoux. De légères orchestrations viennent appuyer le propos, guidé par une rythmique implacable et un jeu de basse détonnant. Le chant puissant est impeccable.

"The sadness" apporte un peu de swing à tout ça, avec une batterie ici plus syncopée. Il y a dans ce titre un petit truc Ronnie James Dio, autant dire que la magie opère et vous embarque sans soucis. Un excellent titre Heavy au chant superbe.

C'est un riff guitare Heavy Metal qui démarre "Dark room", avant que le style ne devienne plus Heavy Prog, avec quelques nappes de claviers à la Dio. Puis le chant à la fois clair, mélodique, mais également plus sombre et hargneux se fait maître. Un titre plus Heavy mais également plus torturé et varié, aussi bien dans les mélodies, les rythmes ou les chants.

Puis nous avons un passage plus difficile à mon sens, avec la triplette "Alone in the dark", "Cold in the night" (aux superbes soli de guitares malgré tout) ou "I'm living in my death", qui sont en deçà du reste l'album et ne possèdent pas la petite étincelle qui fait toute la différence... Même la douceur de "My tears" en voix féminines, piano et violon ne parvient pas à reprendre le dessus.

Malgré ce passage décevant et en demi teinte, il ne faut pas oublier les titres précédents qui sont excellents et m'ont emballés. "Resurrection" y parvient également et fait renaitre la flamme. La guitare est une nouvelle fois superbe, sur un Heavy Rock mélodique agréable, avec quelques nappes de claviers à la Dio.

Puis c'est un sacré morceau qui nous attend. L'hymne monumental et interplanétaire "Bohemian rhapsody" de Queen est en effet repris ici. Il fallait oser ! Et même si par moments Freddy Mercury est imbattable au chant, surtout dans les parties seules, l'esprit est quand même là. La musicalité est impeccable. Les chœurs sont de la même mouture. La partie "Opéra" est superbe et l'esprit global du titre et là. Ouf. L'exercice est réussit !

On retrouve des influences Dio, Avantasia ou Pretty Maids, mais totalement digérées. Ce KAKTUS PROJECT est une totale réussite, malgré quelques compos plus en deçà. Les morceaux sont au final variés, dans un style Heavy Metal mélodique maitrisé et des musiciens aguerris à tous les postes.

Chronique par Duby
Juillet 2017


01 - Farewell (4:53)
02 - Superstition (3:37)
03 - Above the flames (3:58)
04 - Tonight (5:15)
05 - Possession (3:17)
06 - The sadness (4:07)
07 - Dark room (4:46)
08 - Alone in the dark (3:43)
09 - Cold in the night (3:23)
10 - I'm living in my death (4:27)
11 - My tears (3:50)
12 - Resurrection (4:01)
13 - Bohemian rhapsody (bonus track) (5:45)

Musiciens : ---


Haut de page


Copyrights France Metal Museum - Tous droits réservés