Menu

Messages
Tous les évènements ICI

Publicité
CHRONIQUES

 

# - A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z - COMPILES

STEREOXYDE
"Daemonii Sapiens"
2011
(Brennus)


Discographie

Demo (1999)
Liveage (2002)
La création de l'homme V2.0 (2006)
Daemonii Sapiens
(2011)


STEREOXYDE prend sa source en 1999, année qui verra également la sortie d'une première démo. Un enregistrement en public avec "Liveage" sortira en 2002, puis le réel premier album "La création de l'homme V2.0" nous sera dévoilé en 2006, fort bien accueilli par la critique.

Il faudra ensuite attendre pas moins de 6 ans pour en voir le digne successeur, et c'est "Daemonii Sapiens" qui met fin à l'attente en cette année 2011, distribué sur le label Brennus.

STEREOXYDE nous procure avec son nouveau bébé un album dans la logique continuité du précédent. Aucune monotonie ne s'installe au fil des écoutes, le groupe ayant la sagesse d'alterner les rythmes tels le très bon "Ange" ou "Mister Lear" qui évoluent de rythmes lents à d'autres plus rapides.

Le chant est également varié, passant sans sourciller du timbre normal à des aigues impressionnantes à la Rob Halford (JUDAS PRIEST). Un chant d'autant plus varié qu'Olive (ex DARKNATION) fait une apparition en tant qu'invité sur "Ange" et "L'éthanol". Ce dernier, lourd de bout en bout, dans un esprit HIGH POWER, demande d'ailleurs plusieurs écoutes pour être apprivoisé.

"Perry pathétique" est à mes yeux le moment fort de l'album. Un titre qui fait d'ores et déjà office de classique du groupe, avec une mélodie prenante et facilement assimilable, sans parler du texte que je vous laisse découvrir. Un moment fort en speed à écouter sans modération.

Mais la galette renferme bon nombre d'autres titres marquants, tels "Sorcière" au tempo soutenu et au superbe refrain très prenant. "Ou es-tu", qui possède une section rythmique béton, avec encore une fois un refrain extra et des guitares affutées. Du lourd.

Le speed et revendicatif "Terre d'accueil", avec ses riffs à la ADX ne manquera certainement pas de vous achever, d'autant plus que son refrain est de haute volée et ses doubles grattes tueuses (argh ! ce solo !) vous rappelleront immanquablement un certain groupe anglais. J'en redemande !

"Histoire d'un conscrit" est un morceau de pas moins de 8'05 variant passages rapides et autre plus médium voire lourds.

Cependant, "A la vie à la mort" est un ton en dedans. Ce titre me laisse de marbre et n'est pas vraiment une réussite à mes yeux. Même si son riff agressif est séduisant, la mélodie chantée n'est pas, selon moi, des plus réussie.

Un album qui se termine avec le titre live "Mutilation contrainte", qui figure sur l'album "Liveage", mais qui se voit ici remixé, avec un son bien plus pêchu et bien plus de relief.

Le style de la bande me va à ravir : un heavy métal racé pur jus, que je rapprocherais d'un mélange entre DESILLUSION, DARKNATION et ADX pour le situer. Les paroles chantées en français, proposent des textes accrocheurs, humoristiques ou revendicatifs. Des textes quelquefois à ne pas mettre entre toutes les mains...

Les lignes musicales laissent toujours une place à la mélodie, sans pour autant négliger le côté Métal et hargneux.

Cet album est une réussite qui possède son lot de morceaux béton et qui s'écoute et se réécoute régulièrement avec plaisir... on se surprendra même à reprendre en chœur les paroles et refrains, ce qui est plutôt gage de réussite.

Ce "Daemonii Sapiens" plaira surement à ceux ayant apprécié le précédent album de la bande... en tout cas c'est mon cas... et je sais que cet avis n'est pas partagé...

Chronique par Duby
Avril 2011


01 - Sorcière (4:00)
02 - Ange (4:30)
03 - L'éthanol (7:16)
04 - Mister Lear (3:42)
05 - Perry pathétique (5:45)
06 - Histoire d'un conscrit (8:03)
07 - Où es tu (4:57)
08 - Terre d'accueil (4:52)
09 - A la vie à la mort (Life is dead) (3:54)
10 - Mutilation contrainte (5:55)

Musiciens : Doumé Rossini (Chant), Nicolas Kruplewicz (Guitare), Rémy Guyon (Guitare), Damien Perrot (Basse), Jérôme Carenco (Batterie)




Haut de page


Copyrights France Metal Museum - Tous droits réservés