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OXEN KILLER

 

BIOGRAPHIE

Groupe originaire de Bourg-en-Bresse formé en 1982. Ils enregistrent une première maquette puis une seconde en 24 pistes dès l'année suivante.

En 1984, ils jouent à Grenoble en première partie de NIGHTMARE. Ce concert sera d'ailleurs filmé.

Dès la seconde démo, ils adoptent le chant en anglais.

OXEN KILLER commence d'ailleurs à faire parler de lui aux Etats-Unis.

Ils sont interviewés par des fanzines et un titre (Sacrifice) paraît sur une compilation du label New Renaissance d'Ann Boylen (chanteuse du groupe HELLION) en 1986.

OXEN KILLER peut enfin enregistrer son premier album. Ce sera un mini-LP.

"Monster of Steel", qui sera dédicacé à JUDAS PRIEST, est enregistré au studio ADN de Macon et paraît sur le label américain King Klassic.

Malheureusement, ce premier opus pourtant plein de promesses, n'aboutira à rien. OXEN KILLER se retrouve noyé dans la masse des groupes aux USA et boudé par les français, surtout que l'album n'est disponible qu'en import !

Didier Chapuis quitte finalement OXEN KILLER, qui splittera...

QUE SONT-ILS DEVENUS ?

Les autres musiciens, rejoints par Isa, une jeune chanteuse, formeront un nouveau groupe : DOLLY.

Fred Dentzler (Basse) tiendra le micro au sein du groupe RYFF.

 

Bio par Shreut


DISCOGRAPHIE

Demo
1982

Monstre d'acier
Putain de stress
Je n'aime pas perdre
Sacrifice
Line up : ?
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Demo
1983

Vengeance
Agonie d'une cloche
Line up : Dave Catwell aka Didier Chapuis (Chant), Roland Pelletier (Guitare), Olivier Pingeon (Guitare), Gilles Charbonnel (Basse), Jérôme Varraine (Batterie)
Personnellement, je trouve la qualité sonore bien meilleure que sur la démo suivante. Côté musique, OXEN KILLER fait dans un heavy très classique et relativement simple, un peu dans le genre des premiers SAXON. "Vengeance" est surement le morceau le plus réussi, et le refrain bien agressif vous emporte facilement. "Agonie d'une cloche" est tout aussi attractif, mais on a tendance à abandonner en cours de route, le morceau trainant un peu en longueur. Une impression due notamment au manque de changement de rythme. Bien sur, deux titres c'est un peu court. Une excellente démo en tous cas pour les collectionneurs. J'ai été beaucoup moins emballé par la suivante. C'est peut être le son aux tonalités un peu brutes qui donnent cette impression. En tout cas, si vous voulez faire connaissance avec ce groupe qui, si j'ai bonne mémoire possédait dans son ligne up l'un des plus jeunes batteur de France, c'est un bon début.

Infernaldmons

Demo
1984

Heavy Metal forever
Fin d'un monarque
Line up : ?
A peine un an après leur première démo, OXEN KILLER est de retour avec deux titres supplémentaires. Le son n'est pas terrible et surement moins bon que sur la première démo. Les morceaux sont certes plus travaillés et plus élaborés, mais on en perd d'autant en feeling. Même si "Fin d'un Monarque" démarre avec un bon riff, on s'ennui rapidement. Quelques passages par-ci par-là attirent l'attention, mais l'ensemble est trop moyen pour qu'on y adhère complètement. La perte de feeling s'en ressent. Cette démo attirera sans nul doute les collectionneurs prioritairement. Quand aux autres, ils passeront rapidement à autre chose.

Infernaldmons

Compilation
1986

Sacrifice
Line up : ?
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MLP "Monster of steel"
1987


Face

Monster of steel
Streets
Night's law
Sacrifice
The King is dying
Line up : Dave Catwell aka Didier Chapuis (Chant), Regis Costechareire (Guitare), Fred Dentzler (Basse), Pat Gariant (Batterie)
OXEN KILLER devra attendre 1987 pour sortir une première production digne de ce nom, après plusieurs démos. Le son reste typique des années 80 avec tout ce que cela comporte comme avantages et inconvénients. "Monster Of Steel" ouvre les hostilité avec une fausse ambiance "Live". La musique démarre plutôt bien et on commence à faire connaissance avec la voix. C'est là que les choses se gâtent. Si sur les couplets la tonalité est supportable, les montées dans les aigües (notamment sur les refrains) sont particulièrement irritantes et difficilement supportables. Il faut dire aussi que ça manque sacrément d'entrain. Un chant mollasson qui finit par gâcher l'ensemble de l'opus. Dommage, car musicalement il est clair que ça tient la route. "Monster of steel" et "The King is dying" en sont les meilleurs représentants. Il est clair que les influences de JUDAS PRIEST sont présentes, mais difficile de rivaliser avec ces monstres du METAL de l' époque. Ce premier opus sera d'ailleurs aussi le dernier et malgré quelques qualités, il est clair qu'il est impossible pour "Monster of steel " de rivaliser avec un "Priest Live" de JUDAS PRIEST, un "Somewhere in time" de MAIDEN ou un "Reign in blood" de SLAYER, pour ne citer que ceux là. Aujourd'hui encore, cet EP vous semblera largement surclassé par les groupes français de la même époque (ADX avec "Suprématie", SORTILEGE et son "Larmes de héros"...). Un EP à écouter par curiosité, mais qui est loin de marquer les annales.

Chronique :
Infernaldmons

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