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COMPTE-RENDU LIVE

 

Le 30 Septembre 2010, après 2 concerts en banlieue parisienne, OCEAN revenait sur la scène parisienne et pas des moindres, LE BUS PALLADIUM.

Retour sur cette soirée. Photos ELECTRICITIZ par Gilles de Troy (Site) et OCEAN par Sophie Solmon (Site). Compte-rendu par Moka17 et Duby.


C'est à quelques rues de "La Locomotive" (maintenant "La Machine") que se déroulait cette venue d'OCEAN dans la capitale.

Il se produisent ce soir au "Bus Palladium", une salle mythique ouverte en 1965, et qui a vu bien des vedettes se produire sur ses planches.

ELECTRICITIZ

La surprise de voir monter sur scène 3 gamins en guise de première partie.

Ils nous proposeront durant leur set des morceaux plutôt Rock'n'roll, avec des intonations à la NIRVANA ou un côté PAT BENATAR selon les morceaux.

Leur jeune âge (environ 13 à 15 ans) surprendra bien des spectateurs, qui d'ailleurs répondront au chanteur/guitariste sans sourciller.

Des gamins vraiment à l'aise sur scène... et même si je ne suis pas particulièrement adepte de leur musique, il est évident qu'ils sont vraiment à l'aise sur les planches, qu'ils se débrouillent très bien et que le Rock burné fait mouche. Pour ne rien gâcher, les jeunots ne sont pas dénués d'humour.

Leur Rock réchauffera la salle qui se remplie peu à peu...

OCEAN

Après avoir écumé le Pacific puis le Black Pearl, Océan retrouve en ce 30 septembre un port d’attache parisien. Temple des yéyés, le Bus Palladium se met au hard rock pour la bande de Georges Bodossian. Le public a répondu présent puisque la salle est copieusement garnie.

Ca commence fort, avec "Aristo", "Rock’n’roll"… comme lors des deux premiers concerts, sauf que le groupe a plus de cohésion encore et enchaîne les morceaux avec une grande maîtrise. "A force de gueuler", "Berceuse", Stef Reb a définitivement sa place dans le groupe et montre toute la richesse de sa voix très proche de celle de Robert Belmonte.

Suite à une sangle quelque peu capricieuse, la guitare de Georges finira au sol. Une guitare qu'il fera mine, de dépit, de jeter dans un public conquis et qui connait les textes des morceaux par cœur, en reprenant d'ailleurs de nombreux passages.

"Qu’on me laisse le temps" dédié encore une fois au chanteur regretté du groupe, "Qu’est ce que tu dis", "Je suis mort de rire", tous les morceaux 100% hard rock du groupe y passent, et l’ambiance chaude permet même à Georges Bodossian de laisser courir des notes un peu plus bluesy sur ce solo de guitare.

Le set est très pro, plein de feeling et non dénué d'humour, à l'image d'un Stef Reb épongeant avec délicatesse le front ruisselant d'un Georges visiblement rayonnant, avant de passer de façon bien plus rustre au visage entier du bassiste Marcel Chiaruttini. Un bassiste qui en prendra d'ailleurs pour son grade, tiré par les cheveux ou la chemise, mais toujours de façon bon enfant.

"Dégage" survitaminé achèvera de convaincre le Bus et lancera les rappels.

Absente de Cergy et du Black Pearl, la petite colombe de l’avenue Kleber viendra faire un tour dans ce quartier un peu chaud pour le plus grand plaisir du public qui reprend le refrain. "On se rock de moi", toujours aussi excellent, permettra de finir le concert d’une bien belle façon.

Setlist :
Aristo - Rock'n Roll - A force de gueuler - Berceuse - Attention contrôle - Qu'on me laisse le temps - Qu'est-ce que tu dis ? - Je suis mort de rire - Dégage - Louise - On se Rock de moi

Voilà une soirée bien sympathique, dans une salle superbe, avec un OCEAN qui nous revenait sur Paris devant un public acquis à sa cause.

Pour ne rien gâcher, le son était excellent et la salle bien sympathique. Une salle qui comptait parmi les spectateurs des membres de SQUARE, SHANNON, IRMINSUL, SATAN JOKERS, STRATAGEME, HÜRLEMENT... ainsi que le parolier d'OCEAN...

 Sous les pavés la plage... mais sans oublier OCEAN... que nous retrouveront le 15 janvier 2011 au "Pacific Rock" de Cergy à l'occasion du second volet du "Satan's Fest II"...

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