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DRIFTER

 

BIOGRAPHIE

DRIFTER est un groupe formé en 1985 à Checy, du côté d'Orléans, dans le centre de la France.

A cette époque, deux copains de lycée, Olivier Lahierle (Batterie) et Karim Bouda (Guitare) décident de monter un groupe.

Ils sont rejoints en cela par le frère d'Olivier, Laurent Lahierle (guitare), Michel Poirier (Chant) et Alain Ramamonjy (Basse).

Le groupe fait une poignée de concerts avant de se séparer de Michel et Alain, laissant le poste de chanteur et basse vacants.

Eddy Lemaire rejoint DRIFTER au poste de guitariste et Laurent Lahierle prend alors celui de bassiste, toujours vacant.

Michel Poirier revient pour un court instant au chant, le temps d'effectuer quelques concerts, avant d'être définitivement évincé du groupe, désireux d'enregistrer une première démo. C'est laurent Lahierle qui tiendra ce poste, en plus de celui de bassiste.

Le combo se sépare également de Karim Bouda.

En Août 1986, DRIFTER enregistre cette première démo en 4 pistes à Sigloy (Loiret), chez le professeur de guitare de Laurent. N'ayant pas les moyens techniques à l'époque pour enregistrer les parties de batterie, ces dernières sont programmées sur une boite à rythme.

Cette démo contient 5 morceaux. Le groupe est alors constitué de Eddy Lemaire (Guitare), Laurent Lahierle (Chant/Basse), Olivier Lahierle (Batterie). Elle propose des morceaux différents et variés, aux influences Punk mâtinées de Hard.

En 1987, la seconde démo voit le jour. Elle est plus heavy que la précédente maquette. Toujours enregistrée au mois d'Août (les 30 et 31) dans les mêmes conditions que la précédente, cette démo voit l'apparition d'Olivia Araujo au chant.

Première expérience vocale pour Olivia, qui ne s'est pas vraiment entraînée pour cela.

Cette démo est composée de 4 morceaux studio, ainsi que d'un morceau live enregistré le 20 Juin 1987 à Vierzon.

En 1988, c'est au tour du 45 Tours deux titres de sortir dans les bacs... Il a été enregistré au JPL STUDIO de Château-Landon et édité à 1000 exemplaires.

C'est pourtant 1 semaine avant les sessions d'enregistrement qu'Eddy Lemaire décide de quitter DRIFTER.

Pascal, le parolier du groupe, ayant participé financièrement au projet, et la pochette ayant été réalisée par leur ami Eric Daudon, il n’ était pas question de laisser tomber. De plus, le studio était réservé.

Les membres restants tentent donc de recoller les morceaux et c'est donc Laurent qui fera les parties de guitare en plus de ses parties de guitare.

Le line-up est donc constitué pour ce 45 tours de Laurent Lahierle (Basse/Guitare), Olivier Lahierle (Batterie) et Olivia Araujo (Chant).

Ces deux derniers quitteront DRIFTER peu après l'enregistrement du 45 tours, dont le seul but sera d'écouler les 1000 exemplaires pressés pour récupérer l'argent engagé.

Cependant, un peu plus tard durant l’année 1989, DRIFTER se reforme pour répéter en trio avec Laurent Lahierle (Guitare), Olivier Lahierle (Batterie), Olivia Araujo (Chant) et Laurent Grosnier (Basse).

Mais la passion n’était plus vraiment au rendez-vous malgré la volonté de composer de nouveaux titres, toujours plus variés... le groupe se séparera finalement sans aucune suite...

QUE SONT-ILS DEVENUS ?

Laurent Lahierle formera le groupe CAPHARNAÜM, qui sortira un CD en 1993. Laurent y tiendra la guitare et le chant (à ne pas confondre avec un autre groupe du même nom qui officiait dans les années 80). En 1999, Laurent quitte la région d’Orléans et va s’installer dans la région du Morvan (entre Autun et Nevers), ou il anime son émission de radio "Metal Forever" sur Radio Morvan. Il exerce le métier de libraire spécialisé dans la vente de livres anciens du XVIè au XIXème siècle.

Pascal, le parolier du groupe, fera partie de l'aventure CAPHARNAÜM.

Karim Bouda décèdera quelques années plus tard.


DISCOGRAPHIE

Demo "Dans les griffes du passé"
1986


Face

Cyclope
Labyrinthe monstrueux
Que vois-tu dans tes rêves
L'exécuteur
Sirènes
Line up : Eddy Lemaire (Guitare), Laurent Lahierle (Chant/Basse), Olivier Lahierle (Batterie)
Le groupe nous offre sa première démo, "Dans les griffes du passé ". Dans un style Heavy plutôt modéré, on fait donc connaissance avec les compos de DRIFTER. Même si le son a quelque peu pris de l'âge, on sent une volonté de faire quelque chose de propre et net. On se demande si le tempo des morceaux n'en prend pas d'ailleurs un coup. Les titres ne sont pas particulièrement Speed, mais il est clair que niveau son, il n'y a pas grand chose à redire, surtout pour l'époque (C' est à la limite de l' exemplaire). On démarre avec "Cyclope" et ce qui marque en premier lieu, c'est le soucis de recherche de mélodie au niveau du chant. Un concept qui sera d'ailleurs de mise sur tout le reste de l'opus. Les riffs sont simples mais s'harmonisent bien avec les tonalités vocales. Pas de hurlements ni de voix poussée à l'extrême, pour un chant qui se veut avant tout mélodieux. Le solo est réussi sans être époustouflant, quant au refrain, il n'y a pas de doutes, il est prenant. Suit "Labyrinthe monstrueux", avec un solo qui manque un peu de puissance et un ensemble mid tempo. Une fois de plus, le chant est le vecteur principal et le moteur du morceau, sur une rythmique répétitive. Il faut dire que les plus de sept minutes attribuées au morceau y sont peut être pour quelque chose. "L'exécuteur" reprend un peu le même concept, avec une guitare plus agressive, tout en restant modérée. Etant donné le titre, je m'attendais à quelque chose de plus rapide. "Que vois-tu dans tes rêves" accélère un peu la cadence, en restant dans un tempo très Rock. Avec "Cyclope", c'est sûrement le titre le plus marquant grâce à un refrain particulièrement excellent. A noter l'ajout d'un support d'ambiance clavier, mais juste ce qu'il faut, sans trop. Le solo est lui aussi bien travaillé et se mêle bien à l'ambiance. "Sirènes" conclu l'ensemble, avec du bon Heavy d'époque. Si ce premier opus ne surprend pas beaucoup au niveau musical, on ne peut pas en dire autant pour le chant. C'est d'ailleurs la grande force de "Dans les griffes du passé". Des titres aux bons refrains, mais qui ont la fâcheuse tendance de manquer un peu d'agressivité, ce qui est un peu dommage. En tous cas, il s'agit déjà d'un bon élan vers un deuxième opus, avis aux collectionneurs.

Infernaldmons

Demo "La mandragore"
1987


Face

Le vol de l'aigle
Vikings
Cyclope (Live)
Prisonnier du cauchemar
Terre sainte

Line up : Olivia Araujo (Chant), Eddy Lemaire (Guitare), Laurent Lahierle (Basse), Olivier Lahierle (Batterie)
Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette fois, la puissance est de mise et que les riffs deviennent plus incisifs. Le son par contre, est en dessous du premier opus. On retrouve deux titres qui seront produits plus tard sur un single. Le chant par contre, fait un peu preuve de mollesse, surtout pour ceux qui connaissent les versions du single. L'intro de "Le vol de l'aigle" sera aussi retravaillée. L'année qui sépare les deux versions montre bien l'évolution et l'enrichissement des morceaux, surtout sur "Prisonnier du cauchemar". "Vikings" reste dans le même tempo, mais attire un peu moins l'attention. "Terre Sainte" et ses plus de sept minutes, présente une ballade émouvante, qui finie par une explosion guitaristique aux consonances parfois Trashy. Un morceau que j'aurai bien aimé voir évoluer sur une année de plus, à l'image de "Le vol de l'aigle" et "Prisonnier du cauchemar". Cette deuxième démo pêche par un son qui ne met pas vraiment en valeur les compos de DRIFTER. Autre petite déception, le chant un peu mou qui fait presque retenu. Heureusement, ces défauts ne gâchent pas le plaisir de découvrir une étape de plus dans l'histoire du groupe. Encore un opus qui devrait ravir les collectionneurs. Malheureusement, le single "Le vol de l'aigle" sera la dernière production de DRIFTER, qui aurait mérité d'aller plus avant. Par chance, il reste encore tous ces témoignages musicaux pour leur rendre justice. Pour un métalleux qui n'était pas bien vieux à cette époque là et qui n'avait pas toujours la possibilité de tout connaitre comme moi, il s'agit d'une véritable aubaine. Quelques mots pour leur rendre justice sont bien peu de choses en échange de leur musique, qui a permis d'amener quelques pierres de plus à l'édifice de l'histoire métallique, et plus particulièrement à l'histoire métallique française.

Infernaldmons

45 Tours
1988


Face / Dos

Le vol de l'aigle
Prisonnier du cauchemar
Line up :  Olivia Araujo (Chant), Laurent Lahierle (Basse/Guitare), Olivier Lahierle (Batterie)
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