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INTERVIEWS

 

Voici une interview de Christian "Zouille" Augustin, ex-chanteur du groupe SORTILÈGE.

Interview réalisée en Septembre 2006 dans un bar parisien par Jess, et diffusée ici avec l'aimable autorisation du webmaster du site L'hexagone.



On va commencer logiquement par la formation de Sortilège…

Je n’ai pas la véritable genèse puisque je suis arrivé une fois que Sortilège était déjà formé, je crois que Stéphane Dumont et Didier Demajean les deux guitaristes et Jean-Philippe, le frère de Stéphane, Bob Snake avaient formé un groupe dont je ne me souviens même pas du nom. Ils ont fait quelques petits concerts mais ça ne marchait pas très bien. Ils ont passé une annonce un jour dans Best je crois… A laquelle j’ai donc répondu. A l’époque je sortais d’un groupe de Rock qui s’appelait Correspondance et j’avais envie de faire autre chose. Donc je suis allé les voir, on s’est mis à jouer dans un petit local, on a fait des reprises de Deep Purple et j’ai vu qu’ils étaient vachement intéressés par ma voix. On a passé toute l’après midi à faire des reprises et on s’est bien éclaté.


Pourquoi Sortilège ?
Je ne sais pas du tout, il faudrait demander à Stéphane et à son frère. Quand je suis arrivé ils s’appelaient déjà Sortilège.

Pourquoi avez-vous splitté ?
J’étais un peu fatigué des tournées qui ne mènent à rien, des concerts où il n’y avait jamais personne. J’avais envie de vivre de la musique mais ça ne marchait pas. J’avais également une vision un peu plus mélodique de ce que je voulais faire alors que les autres membres n’étaient pas d’accord. J’ai donc décidé d’arrêter, les autres ne voulait pas mais ils étaient moins motivés qu’au début et finalement ils ont arrêté aussi.

Tu as déjà regretté ?
Non, je ne regrette jamais une décision que je prends.

Pourquoi Zouille ?
Zouille, c’est un petit nom que me donnait ma mère. Une fois au tout début de Sortilège j’appelle ma mère et je lui dit « Allo maman c’est Zouille » et à partir de ce moment là tout le monde m’a appelé Zouille. Il faut savoir qu’au sein de Sortilège tout le monde avait un surnom, on ne m’en avait pas encore trouvé donc le jour où j’ai appelé ma mère Stéphane a dit « Ça y est on a trouvé, on va t’appeler Zouille ».

Quel est ton meilleur souvenir avec Sortilège ?
Le concert qu’on a fait au Bourget où on a fait la première partie de Gary Moore et d’Aerosmith, le festival n’avait pas marché, cela pouvait contenir quelque chose comme cinq mille personnes et il devait y en avoir mille ou mille cinq cent. C’était fin août en plein air et je me souviendrai toujours de cette image du coucher de soleil avec Gary Moore en train de jouer de la guitare, c’était exceptionnel. Derrière la scène ils avaient disposé plusieurs petites caravanes en étoile et on avait la caravane voisine de celle d’Aerosmith donc je voyais le mec d’Aerosmith boire son verre, discuter avec son homme d’affaire en cravate et attaché case.

Le pire souvenir ?
En Angleterre. On était donc parti à Londres enregistrer notre maxi 45 Tours et notre manager qui avait toujours des plans foireux nous trouve un concert à la con à faire dans un Pub. Le Pub en question avait été fermé pour travaux et c’était le premier soir d’ouverture et comme aucune pub n’avait été faite sur l’ouverture du Pub on a joué devant zéro personne. En fait on a joué pour le barman et on était en première partie. Je ne sais pas si tu vois ce que c’est d’être en première partie en Angleterre mais tu n’as pas de scène donc tu mets la batterie et tout le reste devant et le chanteur chante sur la piste de danse. En plus quand on est sortis du Pub on s’est frité avec des Skinheads donc ça s’est terminé en prison.

Pourquoi avoir fait des versions anglaises des chansons ?
C’était un choix des maisons de disque qui croyaient à l’international mais qui n’avaient pas eu l’intelligence de se projeter dans l’avenir et de m’écouter chanter en anglais. On va dire qu’à l’époque, j’avais un anglais assez délicat, un accent pourri et ça ne rendait pas bien surtout que je savais à peine ce que je racontais.

Et alors comment se passaient les traductions ?
On les faisait la veille au soir pour le lendemain matin et le plus souvent pendant qu’on enregistrait une chanson, le producteur en traduisait une autre pour aller plus vite. De plus j’ai tout enregistré d’affilé, pour tout l’album ça a du me prendre une journée et demi d’enregistrement. Donc on me donnait un texte que je ne connaissais pas et j’enregistrais tant bien que mal avec le texte devant les yeux. Et je peux te dire que ce sont les pires conditions qui existent pour enregistrer un album.

Quel est l’album de Sortilège que tu préfères ?
Le dernier… parce qu’il y a « Marchand d’hommes » dessus car c’est ma chanson préférée.

Et celui que tu regrettes le plus ?
Le maxi 45 tours, c’est celui qui nous a fait connaître mais la production est vraiment nulle. On dirait que ça a été enregistré dans un garage, mais même en général, toutes les productions de Sortilège sont merdiques. (rires) On n’a vraiment pas eu de chance sur ce coup là.

C’est toi qui écrivait les paroles, de quelle façon procédais tu ?
J’ai une écriture assez descriptive, je plante le décor et après je brode. J’écris des chansons un peu comme des clips vidéo. Prenons donc « Délire d’un fou », c’est un homme dans sa chambre, il est dans un asile de fou, il est sur son lit et il pense, il veut maîtriser le monde.

As-tu été flatté quand des groupes comme Nightmare ou Manigance on fait une reprise de Sortilège ?
C’était pas vraiment de la flatterie mais de la fierté. Et surtout ça m’a fait plaisir.

Et qu’est ce que ça t’a fait de remonter sur scène avec Manigance ?
C’était sympa, un peu promotionnel mais sympa.

En parlant de ça, tu penses quoi de tout ce qui est rééditions… ?
C’est purement commercial, le but est de se faire de l’argent sur notre dos en ressortant des choses qui existent déjà en remaniant, en rajoutant un petit truc. Moi ça me fait des royalties en plus c’est tout.

Tu sais combien d’albums de Sortilège ont été vendus ?
Non, je ne sais pas du tout car ce qu’on reçoit de la Sacem, déjà les producteurs ne déclarent pas forcément tout et ensuite je n’ai jamais rien compris au système de répartition. C’est tellement bordélique ce que tu reçois. De plus, je n’ai jamais réellement cherché à savoir.

Avec quel groupe de l’époque tu t’entendais le mieux ?
Au début on ne s’entendait avec personne à cause de nos managers qui nous montaient les uns contre les autres en laissant planer des histoires fausses. Et un jour on a fait un festival à Lille je crois avec Satan Jokers et je ne sais plus qui, on s’est tous retrouvés à table et on s’est dit qu’il fallait arrêter de se la péter, on était les mêmes on vendait autant d’albums. Et c’est là que les amitiés on commencé à se dessiner, que j’ai connu Renaud Hantson.
 
Vous avez eu pas mal de problèmes avec le management, tu crois que ça a joué sur le fait que ça ne marche pas tant que ça ?
Oui on a eu des problèmes avec le manager mais je crois qu’il a fait ce qu’il pouvait, il nous a quand même fait faire la première partie de Def Leppard ou encore des salles de concert comme le Bataclan. En fait je crois que le problème pour faire vivre un groupe, il faut vendre des albums mais il faut surtout beaucoup tourner et à l’époque on avait pas l’argent nécessaire pour tourner, il aurait fallu trouver un gros producteur avec beaucoup d’argent qui croie en nous. Mais même quand tu vois Warning, ils avaient des moyens énormes, le premier album a bien marché, le deuxième pas et après ils se sont vautrés alors qu’il y avait une major derrière. Comme quoi en définitive ça dépend du public qui boudait le Hard Rock Français.

Qu’est ce que tu penses de ceux qui à l’époque vous boudaient et maintenant vous encensent ?
Ca me fait rire. Peut être qu’à l’époque ils ne voulaient pas comprendre une démarche à laquelle ils adhèrent maintenant qu’ils sont plus vieux. Ils ne voulaient pas écouter les textes ni les messages que je voulais faire passer. L’autre jour à la sortie d’un concert, quelqu’un m’a interpellé pour me dire qu’il avait réussi son examen de philo grâce à moi parce qu’il avait sorti un texte de Sortilège… ça m’a vraiment fait plaisir. Donc je crois que les gens ont réécouté après et on eu une vision différente de la chose.

Penses tu que le public français était plus critique avec les groupes français qu’avec les groupes internationaux ?
Je ne dirais pas qu’ils était critiques mais plutôt qu’ils s’attendaient à autre chose et je crois qu’il manquait quelque chose aux groupes français, c’était la magie, l’aura qu’on avait pas parce qu’on était trop proches du public justement. A l’époque on pouvait être un tout petit groupe et du jour au lendemain retrouver un poster de soi dans Enfer Magazine et être projeté sur le devant de la scène. Donc on était mis devant mais derrière ça ne suivait pas parce que pas de structure, pas de moyens, on jouait dans des petites salles. Donc pas d’aura mais probablement aussi pas de talent.

Penses tu que les groupes anglais ont eu plus de chance ?
Déjà ce sont les anglais qui ont inventé le Hard Rock ensuite la langue anglaise est une langue qui se marie merveilleusement bien à cette musique, ça coule et c’est rythmé. Alors que le français ça fait bizarre, c’est dur de faire sonner un texte français sur du Hard Rock. En fait moi ça allait parce que j’écrivais aussi les mélodies. Stéphane me donnait des accords, je faisais du yaourt dessus, j’enregistrais mon yaourt et ensuite j’essayais de faire sonner des phrases françaises en yaourt.

Quelles sont les paroles dont tu es le plus fier ?
« La Montagne qui saigne »

Les paroles dont tu te dis que tu aurais pu faire mieux ?
« Sortilège », c’est une chanson que je j’avais plus ou moins co-écrite avec quelqu’un qui m’avait donné deux trois phrases qui finalement ne me correspondent pas.

Est-ce que cela te fait encore plaisir quand des personnes viennent te reparler de Sortilège alors que tu es passé à autre chose ?
C’est pas vraiment que ça me fasse plaisir de revenir sur Sortilège parce que les interviews et tout, j’ai déjà donné. Mais par contre j’aime sentir qu’il y a encore des gens qui sont attentifs à ce qu’on a fait. Mais quand je réécoute nos CD le problème vient surtout de la production mais c’est le cas d’énormément de groupes que j’adorais comme Led Zep ou les vieux Michael Schenker. Maintenant j’ai besoin d’un bon son.

En fait tu aurais aimé pouvoir réécouter les disques de Sortilège avec un bon son.
Effectivement c’est un grand regret parce que bon on ne peut pas dire qu’il y ait eu de vrai remastering mais ça demande un budget énorme.

Quel regard portes tu sur le métal français ?
Je ne porte pas de regard et tant qu’on ne m’aura pas prouvé que quelqu’un a amené quelque chose ça ne m’intéresse pas. J’ai écouté trop de choses dans ma vie qui m’ont fait dire que ça ressemble à telle ou telle chose. J’ai toujours pas entendu quelque chose de différent.

Qu’as-tu entendu de différent depuis l’époque Sortilège ?
Tout ce qu’a fait Glen Hughes, la comédie musicale Nostradamus…

Et tu penses quoi de tout ce qui est Black, Death, Thrash ?
Je ne connais pas du tout et je ne veux pas entendre. Par exemple Metallica je ne supportais pas du tout au départ, après ils sont passés à quelque chose de plus progressif. En fait la voix du chanteur est une chose importante pour moi et je n’aime pas les chanteurs qui gueulent dans un micro. Ou alors il faut qu’ils savent bien utiliser leur voix comme Bernie Bonvoisin par exemple, c’est un très mauvais chanteur mais il a une puissance vocale qui m’intéresse et il sait ou mettre les accents. Sinon il y a tous les Klaus Meine, Bruce Dickinson, David Coverdale…

Ils tournent encore en plus…
Ca doit être quelque chose…

En bien ou en mal ?
(rires) En mal… On m’a déjà demandé ce que je pensais de la reformation des groupes. Mais je trouve ça pathétique qu’un groupe se reforme et qu’une fois arrivé sur scène il a tout perdu, les membres du groupe ont perdu leurs cheveux, ils ont perdu leur vigueur, ils n’ont pas perdu leur jeu mais dans ce cas là qu’ils s’en tiennent à faire des albums, pas de scène parce qu’à un moment donné ça devient ridicule. Voir des vieillards gesticuler sur scène avec leurs moule bite et leur ventre qui dépasse c’est ridicule. A part les Stones parce qu’ils sont géants et que lui est toujours devant malgré son age et Iggy Pop qui est un mec que j’adore, avec lui ça le fait toujours. Ce qui m’intéresse c’est l’image, la magie d’un groupe donc à partir du moment ou Kiss s’est démaquillé ce sont des mecs normaux même pas terribles et Angus Young maintenant en live c’est plus vraiment ça, il a perdu sa magie d’antan.

En parlant d’image, que penses-tu de la victoire de Lordi à l’Eurovision ?
C’est n’importe quoi… L’Eurovision c’est de la variété. Ils n’ont rien à faire là dedans ces mecs là. Et puis honnêtement j’ai écouté, c’est pas terrible… Tout à l’heure je te ferai écouter un mec qui fait du « gospel métal », c’est extraordinaire mais je sais pas si je l’ai là…

Quels sont les groupes qui t’ont marqué dans ta jeunesse ?
Uriah Heep en premier, Led Zep’, Deep Purple, Pink Floyd pour le côté mélodique de la guitare, Alice Cooper, Starship, un groupe américain.

Pour toi, quel est le premier album de heavy metal historiquement ? Au niveau du chant j’entends…
Led Zep’ et Deep Purple, c’était vraiment les références pour moi. « Rock n’Roll » de Led Zep’ et le « Made in Japan » de Deep Purple, le live de Scorpions aussi, « Tokyo’s Tapes ».

Et maintenant, qu’est ce que tu écoutes ?
En ce moment, beaucoup de gospel. Sinon pas grand-chose… J’essaie de m’intéresser à des choses qui dégagent de l’énergie. Rage Against The Machine, ça j’adore, j’aime bien cette puissance. Bon, un quart d’heure, vingt minutes, pas trois heures hein ! Mais j’aime bien les trucs qui prennent les tripes comme ça. Tout ce qui a une grande voix, j’adore. Ça peut être aussi du classique ou de l’opéra.

Donc ce qui t’intéresse c’est la voix avant tout.
Oui, la voix et la mélodie avant tout. La voix c’est 60% de l’album pour moi.

Est-ce que tu as des enfants ?
Oui, deux enfants de 20 ans et 18 ans.

Tu leur as fait écouter Sortilège ?
Ils connaissent. Ils aiment bien parce que c’est leur papa qui chante. Mais sinon ils sont comme les gosses de leur âge, ils écoutent du rap, des trucs comme ça, ils ne sont pas très rock.

Sur les albums de Sortilège, quelle est ta plus grande prouesse vocale d’après toi ?
(silence) Je crois que c’était dans les premiers albums. Peut-être sur « Progéniture », où je dois monter très haut… Et « Marchand d’hommes » qui n’était pas facile à chanter parce que c’était un registre plus medium.

Et aujourd’hui est ce que tu as toujours la même voix ? Franchement…
Non j’ai perdu… J’ai gagné en graves évidemment, parce qu’avec l’âge les cordes vocales s’épaississent un peu. Mais j’ai enregistré quelques trucs avec Renaud (ndlr : Hantson), notamment des chœurs qui montent très haut. Je me suis aperçu que j’avais encore de bons restes !

Que penses-tu du retour au hard de Renaud Hantson, après avoir fait Starmania notamment ?
Je trouve ça génial et courageux. Ce n’est pas évident de laisser tomber sa carrière de variétés pour refaire du rock et du hard rock. Renaud c’est quelqu’un que j’adore, il fait toujours les choses qu’il aime. Bien sûr il fait parfois des trucs pour l’alimentaire comme « La Légende de Jimmy » ou Starmania. En plus Renaud a beaucoup de talent. Au début je n’aimais pas trop ça voix mais maintenant c’est un super chanteur, il a une vraie voix.

Y’avait il beaucoup de drogue à l’époque ?
Dans Sortilège pas trop, on était des gens assez sains. Je me souviens avoir été malade après avoir fumé un joint donc j’ai laissé tomber. A la fin Bob prenait des trucs un peu plus durs… Dans les autres groupes ça circulait pas mal. Moi je ne comprenais pas, ma drogue c’était le footing, le sport. Après chaque tournée je faisais du jogging le matin, de la musculation, de la boxe, je me shootais à ça. Les autres groupes c’était le pinard, la coke, les joints… Mais en France ça restait relativement sain, les grosses merdes n’étaient pas encore arrivées. Quand on a arrêté, ça commençait à dégénérer…

Et l’alcool ?
Je n’ai jamais été alcoolique mais à une certaine période de ma vie, jusqu’à mes 19 ans je picolais pour faire le con… A la mort de mon père j’ai dit : « j’arrête ».

De quel groupe français de l’époque aurais tu avoir aimé composer une chanson ?
Océan. Le seul groupe capable de rivaliser avec les groupes anglo-saxons. Il y avait tout dedans, plus que Trust. J’aurais bien aimé faire un truc avec eux, ça jouait d’enfer.

Tu regrettes de ne pas avoir vécu de la musique ?
Oui, ça me branchait bien. Mais aujourd’hui j’ai une autre carrière, je m’occupe des gens et je trouve ça plus valorisant que de faire le con sur une scène.

Mais c’est quand même agréable de faire le con sur une scène…
Oui, oui c’est toujours agréable. Tous ces gens qui te renvoient de l’amour. Mais c’est tellement narcissique, nombriliste. Maintenant les gens me reconnaissent en tant que masseur ou prof de gym. Ils reconnaissent ma qualité humaine, ils ne m’adulent pas parce que je représente une étoile, quelque chose qui brille et qui est creux finalement.

Justement que penses tu des musiciens professionnels qui n’aiment pas le public ?
Ça existe ? Je trouve ça dégueulasse, ne pas rendre au public ce qu’il t’a donné… Faut changer de métier. Ils n’ont qu’à s’enfermer dans une cave, enregistrer des albums et ne rien vendre.

As-tu encore des contacts avec les anciens Sortilège ?
Plus depuis trois ans. Stéphane est ingénieur du son aux Etats-Unis, Didier a une boîte d’informatique, Lapin le bassiste… je ne sais pas ce qu’il fait et Bob a essayé de remonter Sortilège il y a deux ou trois ans mais il m’a fait chanter de la merde et j’ai dit non.

Tu joues d’un instrument ?
Au départ j’étais batteur. Mais on m’a demandé de chanter en même temps, ce qui était quasiment impossible donc j’ai préféré chanter. Et je pense que je suis meilleur chanteur que batteur.

Et les gens de la scène de l’époque ?
Renaud Hantson. Ce serait le seul qui pourrait me donner envie de remonter sur scène un jour. Si je devais faire un groupe ce serait avec lui. Ce que je regrette c’est que Furious Zoo 1 n’ait pas tourné, on avait les meilleurs musiciens, ça tenait bien la route.

Merci à toi d'avoir bien voulu revenir sur cette époque...
Et merci à toi de t'y intéresser.


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